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Chapelets depuis Lourdes - vente exclusive - grand choix de chapelets et dizainiers — histoire du chapelet

Le chapelet est un instrument de prière et de méditation constitué de grains enfilés en collier sur un cordon, que l'on décompte en récitant des prières. Il est utilisé dans de nombreuses religions pour compter les prières déclamées d'une manière répétitive. Quant au dizainier, il est constitué de dix petits grains pour réciter dix "Je vous salue Marie".





Chapelet cinq nations
Livré dans un élégant coffret en forme de coeur, ce joli chapelet représente les cinq nations..
Chapelet cloisonné
Chapelet cloisonné...

Chapelet bois d'olivier
Chapelet bois d'olivier sur corde...

Dizainier et boîte
Dizainier à la rose livré dans une belle petite boîte.

Dans la religion catholique, il est à l'origine une coiffe, ou une couronne de fleurs, formant un petit chapeau (d'où le nom de chapelet). En effet, au Moyen Age, l'usage était de couronner de roses les statues de la Vierge Marie, chaque rose symbolisant une prière. Cet objet peut être représenté sous différentes formes (croix, collier ...), en différents matériaux (bois, nacre). Un chapelet est composé de cinq séries de dix grains (chaque grain matérialisant par exemple un « Réjouis-toi Marie... ») chaque série de dix grains est suivie d'un grain séparé (matérialisant par exemple un « Notre Père... »). Le chapelet peut aussi n'être qu'un petit collier ou bracelet composé d'une croix et de dix boules, il est alors appelé dizainier.

Outre l'objet, le chapelet désigne le protocole qui consiste à prier cinq dizaines. Un rosaire consiste à prier trois ou quatre chapelets. C'est ce qu'on appelle le chapelet classique ou traditionnel. Mais il existe également de nombreux autres chapelets, dits chapelets de dévotion, issus ou non d’apparitions et de révélations, qui se récitent pour certains à l'aide d'un chapelet spécial. Le rosaire (ou le chapelet) ne se limite pas à la récitation des prières qui le composent mais également à la méditation. Le rosaire est une prière simple, dont le but est d'introduire à la contemplation des mystères de la vie du Christ.

Le chapelet traditionnel

La récitation complète du chapelet classique est la suivante :
Préalablement, on commence par faire le signe de croix, éventuellement accompagné d'un « Au nom du Père... ».
Sur la croix, on récite le credo ou « Je crois... ».
Sur le premier gros grain du chapelet au dessus du crucifix, on récite le pater ou « Notre Père ».
Sur les trois grains suivants du chapelet, on récite un ave ou « Je vous salue Marie... ».
Sur le gros grain suivant du chapelet, on récite un gloria patri ou « Gloire au Père... », éventuellement accompagné d'un pater.
Sur les dix petits grains suivants du chapelet, on récite un ave. La fin de la dizaine est éventuellement accompagnée d'un gloria patri ainsi que de la prière enseignée par Marie aux enfants de Fatima ou « Ô mon Jésus... ».
Sur les gros grains du chapelet séparant chaque dizaine, on récite un pater.
Sur la médaille terminant le chapelet, on récite au choix le salve regina ou bien les litanies de Lorette.
On achève la récitation du chapelet par le signe de croix et éventuellement une invocation à Marie.
Il arrive que certaines communautés complètent ou modifient ce mode opératoire mais il est reconnu comme le plus courant.
Le rosaire de Marie consiste à réciter le chapelet trois ou quatre fois, en méditant, à la fin ou au début d’une dizaine, sur un mystère propre à la foi, à la vie du Christ et de Marie. On compte vingt mystères, regroupés par groupes de cinq. Chaque groupe se médite un jour particulier de la semaine. Les mystères joyeux, glorieux et douloureux furent fixés par le Pape Pie V en 1569. En 2002, Jean-Paul II propose à la prière des fidèles un nouveau groupe de mystères : les mystères lumineux.

Le rosaire de Joseph quant à lui, est moins répandu. Il ne comporte que quinze mystères à méditer et ceux-ci sont différents de ceux de Marie.
Les mystères courants ne sont pas les seuls, d'autres mystères peuvent faire l'objet de méditations. Chaque verset de l’Evangile peut être médité: il a existé jusqu’à 200 mystères au Moyen Age. Ainsi la mise au tombeau, la guérison de Lazare, les Béatitudes… peuvent être des épisodes de la vie de Jésus propices à la réflexion par la prière. Pie XII avait coutume de dire que le rosaire est « un abrégé de tout l’évangile ».


Les chapelets de dévotion

Les chapelets de dévotion sont assez nombreux. Parmi les plus répandus, on compte le chapelet de l'archange Michel. Ce dernier est issu d’une apparition de Saint Michel à Antonia d’Astoniac pendant laquelle l'archange signifia à ce dernier vouloir être honoré par neuf salutations correspondant aux neuf chœurs des anges (symbolisés par neuf groupes de trois grains, séparés par un gros grain à chaque fois), chaque salutation étant composée d’un pater et de trois ave. Cette litanie est inspirée du fait que dans sa lutte contre les forces du Mal, Saint Michel compte sur l'aide des neuf choeurs des anges pour remporter la victoire contre le Mal, et également sur l'aide de la Vierge Marie, surnommée la Reine des Anges. D'après l'archange, quiconque prierait ce chapelet avec foi et dévotion avant de recevoir la Sainte Communion serait entouré, pour l’accompagner à l’autel, par un ange de chaque chœur. Cette dévotion, approuvée par l'Eglise depuis 1851, est enrichie de nombreuses indulgences. Outre les indulgences plénières à gagner aux conditions ordinaires, il y a cent jours d'indulgence chaque jour où l'on porte ce chapelet sur soi, ou chaque jour où l'on baise la médaille des Saints Anges qui y est fixée. Il garantit également assistance durant la vie et même après la mort. Ce chapelet possède 39 grains, quatre grains sont regroupés après la médaille.


Un autre chapelet issu d'une apparition est le chapelet de la divine miséricorde, né des nombreuses révélations que le Christ a faites à Sœur Faustine Kowalska, à qui il demanda d'être l'apôtre de la miséricorde. D'après cette apparition, le Christ aurait promis que quiconque réciterait ce chapelet avec assiduité, foi et dévotion obtiendrait ses grâces au moment de passer dans l' au-delà. Il est l'objet d'un véritable culte fait à la miséricorde.
Un chapelet de dévotion bien connu est le chapelet des sept douleurs de Marie. Physiquement, ce chapelet compte 59 grains, ou dans d'autres cas, 49 grains séparés par sept médailles auxquels s'ajoutent, à part, trois grains. Les sept groupes de sept grains représentent les douleurs de la Vierge Marie qui doivent faire l'objet de la prière et de la méditation.
Enfin, on peut également citer le chapelet des cinq plaies. Il tire son origine de la volonté des pères Passionistes de concentrer leur culte sur les cinq plaies de Jésus crucifié, que ce dernier a offert afin de guérir les blessures des âmes. Il fut approuvé par Pie VII en 1822.


Il apparaît donc que le rosaire n'est pas seulement un instrument d'oraison et de contemplation, qui ne servirait qu'à éviter toute distraction pendant la prière. Il est également une source de méditation qui oriente cette dernière vers les mystères de la vie du Christ et les épreuves que ce dernier a endurées.
Avec la variété et l'ancienneté de ses usages et l'attachement qu'il provoque, le chapelet est l'instrument de culte le plus répandu pour témoigner sa foi et sa dévotion. Le pape Jean-Paul II, lui même très attaché au rosaire, avait promut l'année du rosaire entre octobre 2002 et octobre 2003. Le mois d'octobre étant, depuis la fin du XIXème siècle et l'apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous à Lourdes, traditionnellement le mois du rosaire.
A l'occasion du jubilé Lourdes 2008, chapelets et rosaires étaient au centre de toutes les prières. Pour preuve, cet extrait de l'homélie prononcée par le Pape Benoit XVI le samedi 13 septembre 2008 sur l'Esplanade du Rosaire, à Lourdes :


"En venant en pèlerinage, ici, à Lourdes, nous voulons entrer, à la suite de Bernadette, dans cette extraordinaire proximité entre le ciel et la terre qui ne s'est jamais démentie et qui ne cesse de se consolider. Au cours des apparitions, il est à remarquer que Bernadette prie le chapelet sous les yeux de Marie qui se joint à elle pour la doxologie. Ce fait confirme le caractère profondément théocentrique de la prière du chapelet. Alors que nous prions le chapelet, Marie nous offre son cœur et son regard pour contempler la vie de son Fils, le Christ-Jésus. Mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II est venu à deux reprises, ici, à Lourdes. Dans sa vie et dans son ministère, nous savons combien sa prière s'appuyait sur l'intercession de la Vierge Marie. Comme beaucoup de ceux qui l'ont précédé sur le siège de Pierre, lui aussi a vivement encouragé la prière du chapelet ; il l'a fait, entre autres, d'une manière tout à fait singulière, en enrichissant le Saint Rosaire avec la méditation des Mystères Lumineux. Ceux-ci sont d'ailleurs représentés sur la façade de la Basilique dans les nouvelles mosaïques inaugurées l'an dernier. Comme avec tous les événements de la vie du Christ « qu'elle gardait et méditait dans son cœur » (Lc 2, 19), Marie nous fait comprendre toutes les étapes du ministère public comme partie intégrante de la révélation de la Gloire de Dieu. Puisse Lourdes, terre de lumière, demeurer une école pour apprendre à prier le Rosaire, qui introduit le disciple de Jésus, sous les yeux de sa Mère, dans un dialogue authentique et cordial avec son Maître !"



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